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Public
Personnel appelé à conduire une grue auxiliaire de chargement de véhicules, titulaire du permis de conduire de la catégorie de véhicule concernée.
Un examen d’aptitude médicale à la conduite doit être effectué avant toute formation et toute affectation à un poste de conducteur de grue auxiliaire.
Objectifs
A l'issue de cette formation, le participant doit :
- connaître les règles de conduite en sécurité applicables aux grues auxiliaires de chargement de véhicules,
- savoir manœuvrer en toute sécurité une grue auxiliaire de chargement de véhicules.
Contenu
Partie Théorique
Textes réglementaires et recommandation concernant l’utilisation des grues auxiliaires
Les obligations du constructeur - Les obligations de l'employeur - La responsabilité du conducteur - Les interlocuteurs de la prévention
Technologie des grues auxiliaires
Différentes catégories de grues auxiliaires - Technologie des organes - Les dispositifs de sécurité - Les vérifications et l’entretien courant
Risques liés à l'utilisation des grues auxiliaires
Les principaux risques (risques mécaniques, risques électriques, risques chimiques, etc.) - Equipements de protection
Consignes de conduite et de sécurité dans l’entreprise et sur la voie publique
Règles de conduite - Règles de stabilité et de mise en œuvre - Tableaux de charges - Utilisation des équipements de protection individuelle - Signalisation et balisage des chantiers
Partie Pratique
Mise en œuvre de la grue, essais des dispositifs de sécurité, divers travaux de manutention
A l’issue du stage, un examen théorique et pratique évaluant les connaissances et le savoir-faire des stagiaires pour la conduite en sécurité peut être effectué. Ce contrôle permet de juger de l'aptitude du stagiaire à passer les tests du Certificat d’Aptitude à la Conduite en Sécurité et / ou à obtenir, conformément à l’article R4323-56 du code du travail, une autorisation de conduite de la part du chef d’établissement.
Ce programme est élaboré pour satisfaire au référentiel de connaissances du test CACES spécifié par la recommandation R 390 de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.
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